Biographie / Discographie

Lao Blog BIO-01

Lao Kouyate est né en Casamance (Senegal) en 1970. Héritier du grand nom des Kouyate, de la caste des Jeliw (griots), il est dès sa naissance inscrit dans l’apprentissage et la transmission des savoirs ancestraux, et s’adonne passionnément à l’étude de l’instrument de prédilection des Kouyate : la Kora, tout en exerçant l’art des louanges et à l’étude des chants historiques des grands Rois du Manden.
C’est en 1984, à l’adolescence, que le petit Jali Mansa, ou Roi des griots, trouve le courage de quitter le village et sa famille pour rejoindre Dakar où il découvre de nouveaux styles musicaux comme la variété française, le Blues Mandingue, le jazz…, tant de nouveaux horizons qui ouvrent les portes à sa créativité. Durant la dizaine d’années qu’il passe à Dakar, Lao est Luthier et artiste de rue.
En 1992, il quitte Dakar pour la Guinée; là il travaille avec l’archange de la musique mandingue : «Kade Diawara». Cette belle et riche expérience guinéenne prend fin au bout d’un an. De retour au Sénégal, il entre en contact avec les sénégalaises : surtout «Abou Dioubadeh», chanteur Peul qui l’engage pour ses tournées. C’est là également que la choriste et danseuse « Fatou Laobe », demande la participation de Lao en tant qu’auteur et arrangeur pour son premier album. Le succès de cet opus est tel qu’il se hisse en première place des chartes comme meilleur disque du moment. En 2000, c’est la proposition d’un groupe sénégalais, de faire une tournée européenne de six mois, que Lao envisage comme une nouvelle expérience enrichissante. De la rencontre avec «Erika Peter» naît le projet «Kuma Kuma» qui voit sa réalisation avec la sortie de l’album en 2001. Après de nombreux concerts le Maestro prend la décision de quitter sa terre natale pour l’Europe afin d’étancher sa curiosité et sa soif d’évolution musicale. Il participe alors à nombreuses manifestations et festivals en Allemagne, Autriche, Belgique, Suisse dont le plus mémorable est le «Montreux Jazz Festival». Son séjour en Italie amène sa participation. Et surtout la rencontre avec «Tony Bowers», l’anthologique bassiste de Simply Red qui fait collaborer Lao à la production de l’album de Tuvana Sainkho. De cette collaboration va naître un fort lien d’amitié et une volonté commune d’échanges musicaux toujours d’actualité.
En 2004, Lao est invité à Rome par l’Académie de Danse pour accompagner avec sa Kora le spectacle «Allah n’est pas obligé». En 2005, la maison de disque Felmay de Turin produit et distribue « Pourquoi tout ça », premier opus solo de Lao; Kora et voix; Il joue dans le groupe internationalement connu «Mau Mau», et pour « Anna Oxa » et «Guido Bombardieri». En 2006, Lao auto-produit «Naalou», un hommage doux et vibrant à sa mère et aux femmes en général. En 2007, il arrange et joue la musique du film «l’Ultimo Pulcinella» de «Mauro Pagani» et «Massimo Ranieri», en y tenant au passage un petit rôle d’acteur.
En 2011, il déménage en France, où ses spectacles et les collaborations se poursuit à plein rythme accompagnée par d’autres titres fiche: 2013 l’album «Sunu7» et en 2015 le single «Jamanà» les deux candidats pour entrer dans le playlist du prestigieux label Buddha Bar.

2015 | Jamanà

Avec « Jamanà » Lao explique le monde comme il le vois changer, et il explique comme évoluer ça peut etre aussi de retourner en arrière. Un single plaine de mélange et originalité.

2013 | Suñu7

L’album du griot contemporain est intitulé SUÑU7, il est sorti le 20 Juin.

Il est composé de dix chansons inédit dont Lao est le seul auteur et compositeur. L’album ne suit pas une ligne précise et unique de style musical, mais, au contraire, montre la grande capacité éclectique de cet artiste, qui est la base de son évolution musicale. Les textes témoignent de la recherche continue de Lao Kouyate et traitent  de thèmes sociaux et philosophiques, proposées dans le mode typique et suggestif d’expression Africain.

2006 | Naalou

Enregistré en auto production entre l’Italie et le Sénégal, c’est une somptueuse dédicace à toutes les femmes, un hommage vibrant et doux à sa mère Fatou. Chants en wolof, mandingue et peul, dans un brassage traditionnel et moderne.

2005 | Pourquoi tout ça?

Composé lors des évènements dramatiques en Irak, c’est une invitation à calmer les conflits, à danser plutôt que de se battre, un magnifique album en solo Kora et voix.

2001 | Kuma Kuma

Comme une berceuse en hommage à sa fille Dalla, Kuma kuma (« Dis moi »), un premier album enregistré à Dakar avec le groupe Afrope. Un mélange croisé de jazz et de traditionnel Mandingue.